hypnothérapeute et sophrolgue a Bernay Virginie ostré

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L’addiction aux réseaux sociaux

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 De l’addiction aux réseaux sociaux

Quand le virtuel prend trop de place

Pourquoi parler d’addiction aux réseaux sociaux ?

Parce qu’il ne s’agit plus seulement d’un usage excessif, mais parfois d’un comportement répétitif devenu envahissant, qui échappe au contrôle et finit par nuire à l’équilibre de vie, à la santé mentale, émotionnelle et relationnelle.

Dans mon cabinet, j’observe régulièrement les mêmes conséquences. La comparaison permanente fragilise l’estime de soi, alimente l’anxiété, parfois la dépression, et installe cette peur diffuse de « rater quelque chose » qui pousse à se connecter sans cesse. Le sommeil se dégrade, la fatigue s’installe, l’énergie baisse. Peu à peu, l’isolement apparaît, les échanges familiaux se tendent et la qualité de présence à l’autre s’appauvrit.

Chez les adolescents en particulier, l’impact se fait aussi sentir sur la concentration et les apprentissages : les devoirs sont expédiés, l’attention se disperse, le plaisir d’apprendre s’érode. La recherche de likes et de validation devient centrale, les comportements compulsifs s’installent, au détriment d’autres activités essentielles comme le sport, les loisirs créatifs ou les relations réelles. À cela s’ajoutent la sédentarité, les tensions corporelles, parfois l’exposition à des contenus violents ou toxiques.

Retrouver un équilibre

Sortir un adolescent — ou un adulte — de cette forme de dépendance demande une approche progressive, patiente et profondément humaine. Il ne s’agit ni de diaboliser les écrans ni d’imposer des interdits brutaux, mais de restaurer un lien plus conscient et plus apaisé avec le réel.

L’accompagnement que je propose associe la sophrologie et différentes techniques d’hypnose, afin d’agir à la fois sur le conscient et l’inconscient. Ce travail permet de réguler les compulsions, d’apaiser les tensions émotionnelles, de renforcer l’estime de soi et de redonner au corps et aux sensations leur juste place.

En parallèle, des ajustements simples et de bon sens sont mis en place : favoriser le dialogue sans jugement, instaurer ensemble des limites progressives, redonner une place aux activités de substitution comme le sport, la musique, l’art ou la lecture, et recréer des temps sans écrans pour renouer avec le plaisir du lien, du mouvement et de la présence.

Peu à peu, l’attention se réoriente, les émotions circulent mieux, et le goût du réel revient.

Ce n’est pas un retour en arrière, mais un rééquilibrage, pour que le numérique retrouve sa juste place… et que la vie puisse, à nouveau, respirer.

 

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